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Le howbit, nouveau héros littéraire

Le 2007-10-04 06:47:10 par Kounkounchek.
Joro Reto, jeune écrivain humain, auteur de plusieurs livres à succès, nous livre son dernier roman, Le Fardeau (*). L’histoire, inspirée par de hauts faits historiques de la Terre des Rois, nous emmène en voyage en compagnie d’un howbit pourvu d’un lourd et précieux fardeau. Joro Reto nous reçoit chez lui, dans sa Terre des Angles. Un verre de liqueur de chanvrila à la main, sa pipe bourrée de bon tabac, le voilà prêt à répondre à mes questions.

La Fronde : En quelques mots, de quoi parle votre livre ?
Joro Reto : le lecteur suivra pas à pas la quête d’un jeune howbit sur les épaules duquel repose la destinée de toute une contrée. Une épopée où le héros devra affronter seul les forces obscures.

L.F. : Pourquoi avoir choisi un howbit comme personnage principal de votre histoire ?
J.R. : Les howbits sont une des races mineures de la Terre des Rois. Je trouvais intéressant de montrer la valeur de ces petites gens qu’on décrit trop souvent comme des cultivateurs et des bons vivants casaniers. J’en ai souvent rencontré qui ont été capable de dépasser leur caractère naturel. Les lecteurs seront surpris.

L.F. : Là où vos lecteurs seront surpris c’est plus sûrement cette scène où est décrit un chef orque en train de compter ses troupes. Un orque qui sait compter : inimaginable !
J.R. : Je conçois aisément que cela puisse choquer le sens commun. En fait, je me suis inspiré de l’expérience réalisé par un chaman de mes amis. Il a recueilli un jeune orque et a entrepris son éducation. Bien que les résultats n’aient pas été probants, l’apprentissage de quelques notions simples de calcul a été possible. J’ose espérer qu’un jour les orques seront capables de raisonnement et de logique.

L.F.: Vos détracteurs vous reprochent de manquer de fantaisie et de beaucoup trop décrire la vie quotidienne des howbits, des humains ou des elfes. En somme, on vous reproche des histoires trop banales et trop souvent vues sur la Terre des Rois.
J.R. : Je suppose que cela vient de ma (dé)formation d’universitaire. Je crois en la portée historique de chaque écrit qui peut être le témoin d’une époque. A l’historien bien sûr de juger de la valeur et de la véracité de ces écrits. Et de toute façon je me vois mal écrire des histoires de machines de guerre qui se meuvent seules et se battent dans les étoiles. (rires)

L.F. : Parmi les personnages secondaires du Fardeau, un humain et une elfe tombent éperdument amoureux. Votre livre ne décrit que leur amour platonique mais jamais leur passion charnelle. N’avez-vous pas peur de passer pour quelqu’un d’excessivement pudibond ?
J.R. : En ces temps où tant de seigneurs et dames affichent publiquement leurs liaisons et leur vie intime dans les tavernes, votre question ne m’étonne guère. Encore heureux que votre journal n’en fasse pas ses choux gras.
J’assume totalement cette facette de mon livre. D’une certaine manière, c’est un hommage rendu à l’amour courtois qu’on rencontre heureusement encore de nos jours.

L.F. : Votre livre parle d’un petit qui lutte et parvient à vaincre un puissant. Doit-on y voir un clin d’oeil à la situation politique et militaire qui agite les hauts Plateaux du Kherzak (NDLR : voir articles sur les Robins des Bois) ?
J.R. : La comparaison pourrait paraître évidente néanmoins j’ai largement assez de matière historique sans avoir besoin de puiser dans l’actualité brûlante. Malheureusement notre histoire tédérienne ne manque pas d’exemples pour illustrer la loi du plus fort. Il y aura toujours un nouvel acteur pour contester l’ordre établi : soit il est éliminé, soit il prend la place du plus fort. Le cycle est éternel.

L.F. : Merci de votre accueil et bonne chance pour la sortie de votre livre.

Songeant aux dernières paroles de mon hôte, je ne pus m'empêcher de les trouver bien pessimistes et pourtant empreintes de sagesse. Je regardai entre mes mains le livre dédicacé et me dis que je tenais sûrement une oeuvre capable de traverser les âges.

(*) Le Fardeau, Joro Reto, éditions du Nain Qui Fume, 75 couronnes, disponible dès le 1er jour de l’hiver an 25


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